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Le Hasya Yoga en Inde : quand voyage rime avec rire et partage

Septiques ou convaincus, curieux et curieuses, Bö Voyage vous invite à vivre un voyage inoubliable en Inde en vous initiant au Hasya Yoga, le « Yoga du rire ».

Le Hasya yoga est une discipline mise au point par le Docteur Madan Kataria dans les années 90. Ancien interne en cardiologie, il a découvert que ses patients guérissaient plus vite… en riant! Il a donc ouvert le premier Club de rire en Inde.

Le Hasya Yoga est basé sur le principe du « rire sans raison ». Le rire devient l’élément déclencheur de la joie chez l’homme. A mesure que l’individu rit, il devient de plus en plus joyeux. Le rire est une technique du corps qui s’apprend et se cultive. Le rire est également contagieux. C’est pourquoi les séances de Hasya Yoga se déroulent en groupe.

Rire de bon cœur pendant une minute correspond à une relaxation de 45 minutes. Vous pouvez mesurer par ce parallèle tous les bienfaits de l’hilarité: détente musculaire, apaisement, relâchement des tensions, lâcher-prise… Lorsque vous vous esclaffez, la production d’endorphines augmente d’un tiers. Cette hormone naturelle est un profond anti-stress pour le corps. Le rire masse également nos organes internes, ce qui permet de dénouer des tensions, voire de faire disparaître des douleurs musculaires !

Mais ce n’est pas tout, le rire, propre de l’homme, cultive les sentiments positifs et met du « liant » dans les relations humaines. Pour résumer, plus on rit, plus on dédramatise et plus la communication est facilitée. Rire nous fait renouer avec nos émotions, nous recentre et nous aide à voir la vie autrement.

(www.infos-massages.com; www.et-si-on.com)

Alors….voyagez et riez !

MadaJAZZcar….

En terre malgache, octobre est au jazz ce que l’eau est au riz : indissociable …
Festival endémique du paysage musical de la Grande Ile, MADAJAZZCAR fait swinguer toute la jazzosphère durant 2 semaines intenses dans la capitale et dans différentes villes malgaches.
Le Festival international Madajazzcar, qui vient de se voir décerner le prestigieux label « DjangodOr – Trophées Internationaux du Jazz » vous invite à un fabuleux voyage musical à travers différents continents et régions du monde.(www.madajazzcar.mg)

Laisser parler vos rêves d’évasion, de rencontre et de musique en préparant avec nous un voyage exceptionnel à l’occasion de la prochaine et 22ème édition de ce grand évènement, en Octobre 2011 !

Vietnam: découvrez le Da Cau avec Bö Voyage

Le Da Cau (prononcez Da Kao) est apparue 200 ans av JC. C’est un sport qui se joue avec le cau (volant avec une plume en haut et un ressort en bas pour qu’il puisse rebondir sur le pied du joueur). On joue un contre un, ou par équipe de deux ou trois, sur un terrain de badminton, à qui il emprunte des règles et le volant. On a le droit de le toucher avec toutes les parties du corps, sauf les bras, mais le plus efficace pour dépasser le filet reste les pieds.

Cette activité ludique comporte des exercices techniques aiguisant les réflexes et les assouplissement nécessaires aux levers de jambes. On s’amuse à faire des acrobaties pour lancer le volant avec style et il n’est pas rare de voir au Vietnam des acrobates en pleine rue ou centre ville. Il s’agit d’une véritable passion qui se pratique sur le Vietnam mais sur toute l’Asie et il existe des tournois nationaux, régionaux et internationaux.

Réservé à ceux qui n’ont pas peur de courir et de lever la jambe et qui préfèrent les sports d’équipe.  Les joueurs de Da cau sont de vraies artistes, ils peuvent faire des coups avec le côté ou le dessus du pied, reprises de volée, retournés, plongées. Les mouvements sont à mi-chemin entre les arts martiaux et les coups de football.

Bö Voyage vous invite à découvrir ce jeu fédérateur, de ses acrobates du coin de la rue à ses sportifs confirmés… de tout âge!


(source: cap.vietnam.com)

Vous faites quoi cet été?

Festival du Cerf-Volant à Bali

Chaque année, en Juillet-Août, à lieu la fête du cerf-volant, au Sud de Bali. Cette manifestation internationale attire des participants de toute l’Asie du Sud-Est et du Japon. Petits et grands s’affairent pour confectionner de véritables chefs d’œuvres qu’ils testent et font voguer ici et là, au-dessus des champs et des rizières,plusieurs jours avant le jour J, où ils pourront officiellement les dévoiler aux spectateurs.

Le Naadam, symbole de la culture mongole

La fierté, l’attachement aux traditions ancestrales, la générosité, la chaleur humaine, la passion des activités sportives, l’Histoire. Le Naadam, qui se déroule chaque été, est un concentré de la culture mongole. Le Naadam, qui signifie joute, compétition, trouve ses origines dans l’Antiquité, à une époque où, pour se mesurer entre elles, les tribus nomades d’Asie centrale envoyaient leurs plus valeureux guerriers s’affronter lors de tournois assez virils, autour de trois épreuves : une course de chevaux, un concours de tir à l’arc ainsi qu’un tournoi de lutte.

En Mongolie, il y a plus de chevaux que d habitants. Les mongols semblent apprendre à monter à cheval avant d’apprendre à marcher. Il n’est pas rare de voir une petite fille grimper, à cru, sur un cheval deux fois plus grand qu’elle, et filer au grand galop en poussant des « Tchu ! Tchu ! » pour encourager sa monture. Le cheval, c’est le symbole de Gengis Khan, fierté nationale, de ses nombreuses conquêtes réalisées grâce notamment à ses montures. Normal, dès lors, que durant le Naadam, les courses de chevaux déchaînent les passions. Plusieurs types de courses se déroulent pendant ces rencontres, mais les plus impressionnantes sont les courses de chevaux montés par des enfants. Agés de six à treize ans, les filles et les garçons s’entrainent toute l’année pour participer au Naadam. Tout au long de la course, les enfants fredonnent des prières ou des chants tibétains pour encourager leur monture

Au-delà du caractère sportif et compétitif de la manifestation, le Nadam est aussi et surtout un l’occasion de se rassembler pour faire la fête, de retrouver des proches, amis ou membres de la famille que l’on ne voit pas souvent, et de partager ensemble de bons moments où l’on rit autour d’un  suutei tsai (thé salé au lait) accompagné de beignets de viande de mouton. . Quelques jours avant le début des festivités, ils sont des centaines, voire des milliers, à converger à travers la steppe vers les lieux où sont organisées les joute.

Le Bhoutan…no comment


“Faces of Bhutan” de Michelle Hogan

A la découverte de l’Orissa, dans le Nord-Est de l’Inde

Située au nord est de l’Inde, la magnifique région de l’Orissa est encore peu visitée et offre un voyage qui sort véritablement des sentiers battus. Ses sites les plus célèbres, dont le splendide  Temple du Soleil, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, sont regroupés principalement sur la côte de la Baie du Bengale, dans le delta fertile  du fleuve Mahadani.

Terre de longue tradition artisanale et architecturale, l’Orissa se pare aussi d’une multitude de plages et de cascades encore vierges, d’une campagne luxuriante où se nichent  de paisibles  hameaux abrités par les palmiers,les cocotiers  et les manguiers.

Les passionnés d’animaux et de farniente trouveront leur bonheur au cœur du Simlipal National Park  qui abrite un grand nombre d’animaux sauvages ou  sur le Chilika Lake, le plus  grand lagon d’Asie et véritable paradis des oiseaux.

Plus de soixante tribus cohabitent dans cette région de l’Inde. Elles se distinguent les unes des autres par leur organisation sociale, leur langue, leurs rituels et festivals, ainsi que dans leur manière de se vêtir. Les koyas ont une coutume qui veut que les femmes n’épousent que des hommes plus jeunes qu’elles. Les Kondhs, tribu dominante, sont réputés pour leurs magnifiques bijoux en métal et leur connaissance des herbes médicinales. Les Saoras vivent dans de belles maisons en terre, parées de peinture et de portes sculptées. En compagnie de notre partenaire local, Bö Voyage vous invite à faire connaissance avec certaines de ces tribus, au sein de leur village.

Tournoi de Lutte en Turquie

Si le côté cliché de l’expression « Fort comme un Turc » peut énerver, il n’en reste pas moins lié à ce qui est en Turquie  une véritable institution datant de plusieurs siècles : La Lutte.

Ce sport national qui passionne les Turcs est l’héritier d’un temps où les conquérants Ottoman faisaient trembler le monde. Les combattants qui  se devaient de conserver une forme physique irréprochable pratiquaient plusieurs sports, dont la lutte.

Le lutteur est un homme fort, modeste et généreux. Apprécié de tous pour ces mêmes qualités, il fait partie de la famille des Pelhivans, les braves et courageux.

Chaque année au mois de Juin, le grand tournoi d’Edirne,  rassemble des centaines de lutteurs et des milliers de spectateurs. La ville se pare alors d’une ambiance tout particulièrement insolite et animée.

Les règles du tournoi sont simples : les Pelhivans sont torse nu et portent un short en cuir épais, qui ne pèse pas moins de 13 kilos ! Le sens de l’équilibre est bien plus important en réalité que la force pour remporter l’épreuve. Pendant un combat qui oppose deux adversaires, celui qui se retrouve au sol, face au ciel, sans pouvoir bouger, déclare forfait.

Vu comme cela, tout a l’air…facile. Mais là où les choses se compliquent c’est que chaque lutteur est régulièrement enduit d’huile d’olive. Bien que l’huile d’olive ait de réelles vertus en terme dermatologique, elle a surtout pour intérêt de faire déraper les lutteurs, qui doivent user de tous les stratèges, dont les prises à l’intérieur du short, ce qui pimente grandement le combat, pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Le président en personne remet la coupe au vainqueur qui devient un véritable héros national le temps d’une année et les lutteurs font la une des journaux.

Si l’idée d’assister à un tel évènement vous séduit, si vous avez envie de rejoindre l’ambiance animée par  les danseurs, les musiciens et les  familles qui préparent le méchoui à deux pas du tournoi, contactez-nous. Nous nous ferons un plaisir de vous préparer un Bö Voyage au cours duquel l’expression « Fort comme un Turc » prendra tout son sens.

Le Khoomïï (Mongolie)

Le Khoomïï est un chant traditionnel ancestral qui se transmet de père en fils. Celui qui le maitrise est très respecté et on l’écoute religieusement

Le chanteur produit simultanément deux, voire trois   lignes vocales distinctes qui constituent un bourdonnement continu très caractéristique. Cet art demande au chanteur une remarquable maitrise de différentes positions et utilisations des lèvres, de la cavité buccale, du pharynx, de la cavité nasale, de la langue. Ainsi, il peut  reproduire  les sons naturels de la nature tels le souffle du vent, le chant des oiseaux, l’écoulement de l’eau ou le grondement du tonnerre…une sensation d’apaisement envahit alors celui qui sait écouter.

Le Mois de la Photographie à Madagascar

Il y a 16 ans, avait lieu à Antananarivo la première Biennale de la photographie. Après un petit passage à vide de quatre ans  où l’évènement n’a pas eu lieu, il est revenu cet été, remanié, revivifié, pour le plus grand plaisir des amateurs d’art.

Ainsi, le Mois de la photographie s’est installé en Juillet en exposant dans différents lieux de la capitale les oeuvres de 28 photographes, ayant soit répondu à  l’appel à concours « Art urbain » soit envoyé des photographies sur un thème personnel.

L’un des objectifs de cet évènement était de découvrir de nouveaux talents. Objectifs atteint puisque 90%  des photographes retenus n’étaient connus ni du milieu ni du  grand public.

Au-delà de l’aspect culturel et esthétique de cet évènement qui place l’Ile Rouge et ses habitants  à l’honneur, le Mois de la photographie est aussi une magnifique aventure humaine.

En effet, à cette occasion, des enfants en difficultés  se voient proposer des initiations à la prise de vue, pour éveiller leur conscience artistique et les valoriser en exposant ensuite  leurs œuvres d’apprentis photographes. Des sessions de formation aux nouvelles technologies et derniers logiciels sont aussi organisées pour les photographes qui, habituellement n’y ont que très rarement accès.

Le Mois de la photographie à Antananarivo est donc un évènement culturel à ne pas manquer, et un ingrédient original dans la découverte des multiples visages de Madagascar.

(ci dessus une photo d’Eric Ravelonarivo et ci-contre celle de Franck Remy, Primés du Mois de la Photographie 2010).