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Les momos, rois du Népal et du Tibet

Oui, les fondateurs de Bö Voyage, aiment….manger, déguster, découvrir et partager leurs expériences culinaires. Aujourd’hui place au momos aux légumes et/ou à la viande. Ce mets tibétain est aussi largement consommé dans toutes les régions de l’Himalaya, au Népal ou en Inde du Nord, où les réfugiés tibétains ont fait découvrir ce délice aux habitants de ces pays voisins.

Recette

Les momos tibétains

Ingrédients pour la pâte:

Farine // Eau // Sel

Préparation de la pâte: Mélangez tous les ingrédients pour former une pâte. // Pétrissez-la jusqu’à ce qu’elle soit bien homogène et pas trop molle. // Étalez-la sur un plan de travail et coupez-y des ronds de pâte avec un verre de diamètre d’environ 7-8 cm.

Ingrédients et préparation pour la garniture:

A la viande: Viande hachée // Oignons // Ail // Sel, poivre // Herbes diverses au goût indispensable mais pas trop fort! /// Mélangez tous les ingrédients et mixez-les PAS TROP FIN. // Précuire le mélange.

Aux légumes: Oignons // Ail //Tomates //Chou vert // Poivrons verts //Ce qui vous inspire… //Sel, poivre // Herbes diverses au goût indispensable mais pas trop fort! /// Mélangez tous les ingrédients et mixez-les mais PAS TROP FIN. /// Cuire le tout sans le réduire en purée, les légumes doivent être encore craquants. Une demie-cuisson en quelque sorte!

Remplissage des momos

Prenez en main un rond de pâte. // Mettez-y une cuillère à soupe de la garniture choisie et repliez-le sur lui-même de façon à former un demi-cercle (voir photo ci-dessus). // Pour fermer le momo, soudez les extrémités d’une pression des doigts l’espèce de ravioli que vous avez formé et garni. Le momo doit être parfaitement hermétique. Ça ressemble à un gros ravioli.// Cuire les momos à la vapeur, ils doivent être assez fermes en fin de cuisson.

Vous pouvez, après, en cuire un côté dans de l’huile très chaude dans une poêle. Doré et croustillant d’un côté, ferme et cuit à la vapeur de l’autre, les momos prennent alors le nom de ‘Kotheys’. Pour les manger, c’est très simple: prenez “le meilleur ustensile que Dieu vous ait donnée” (c’est à dire la main, droite de préférence!) et plongez le momo dans une sauce tomate ou sauce soja. Accompagnez cela d’une salade (tomates, concombres) et c’est parfait!”

 

Plongez dans les saveurs de l’Inde avec Bulbul Sharma

La Colère des Aubergines

« Qui meurt dîne, La Colère des aubergines, Folie de champignons, Festin pour un homme mort… : quelques titres de ces récits donnent un avant-goût de leur saveur. Les histoires racontées, pleines d’odeurs de cuisine, puissamment évocatrices des rapports et des conflits entre les membres d’une maisonnée indienne, soulignent bien sûr le rôle déterminant qu’y jouent la nourriture et celles qui la préparent. Des femmes croquées sur le vif y livrent des instants de bonheur, des secrets de famille, d’amour, d’enfance qui ont parfois la violence du désir ou l’amertume de la jalousie. Mais les véritables héroïnes sont ces recettes qu’il s’agisse de confectionner un pickle de mangue, un gâteau de carottes ou un curry d’aubergines au yaourt, le lecteur goûtera, du palais et de la langue, l’alchimie des aromates indiens.(Picquier poche, 2002)”

Avant, pendant ou après votre Bö Voyage en Inde, découvrez ce délicieux, cet alléchant, ce gourmand petit bijoux de Bulbul Sharma. Plongez  au cœur de l’Inde, ses couleurs, sa cuisine, ses contes, ses rites religieux et ses coutumes. « La colère des aubergines »:  à déguster…sans modération !!

Envie de goûter la Chine?…Séjour culinaire

Si l’envie vous dit de déguster et découvrir la, ou plutôt les, cuisines chinoises et ses savoir faire, voici un petit aperçu de ce que nous pouvons vous proposer ,par exemple, au cœur des magnifiques régions du Sichuan et du Guangxi.

Jour 6 : Chengdu – Leshan – Emei Shan

Départ le matin en voiture pour Leshan, réputé pour sa statue de bouddha assis, haut de 71 mètres. Creusé au septième siècle à même la falaise, il est chargé d’apaiser les flots tumultueux des trois rivières se rejoignant face à lui.Déjeuner dans un restaurant célèbre pour ses plats de fromage de soja. Continuation de la route pour la montagne Emei Shan. Culminant à 3099 mètres, l’Emeishan est l’une des quatre montagnes sacrées du bouddhisme chinois. Découverte de la nonnerie de Fuhu (tigre dompté). Dîner de fondue du Sichuan.

Jour 7 : Emei Shan – Chengdu – Guilin – Yangshuo

Départ le matin pour la station de Waniansi, montée en téléphérique pour le monastère de Wannian où vous pourrez y déguster la cuisine végétarienne bouddhiste. Vol dans la soirée entre Chengdu et Guilin. Accueil de votre chauffeur puis départ vers la petite ville de Yangshuo situé sur les bords de la rivière Li dans un cadre enchanteur.

Jour 8  : Yangshuo – Xingping – Fuli – Yangshuo

Petite randonnée matinale le long de la rivière Li sur l’une des plus belles portions de la rivière, à travers des petits villages de pêcheurs, rizières et bosquets de bamb un artisan du vieux village de Xingping pour découvrir la préparation des breuvages à bases d’alcool de riz aromatisés, notamment à la fleur d’osmanthus, l’emblème de Guilin.(Certaines boissons renferment des serpents et des scorpions. Possibilité en option d’assister à leur préparation sur demande – coeurs sensibles s’abstenir !). Découverte du marché local de Fuli qui attire de nombreux villageois des alentours. Se sera pour vous l’occasion de déguster et d’apprendre à préparer des friandises du Guangxi à bases de riz collants, et d’autres encas préparés dans des feuilles de bananiers (babas). Déjeuner de spécialités locales dans une auberge du village (Escargot à la menthe, Lipou Taro…). Après le déjeuner superbe balade en radeau sur une portion plus calme et moins fréquentée de la rivière Li entre Fuli et le village de Liugong. Visite du village puis retour en radeau jusqu’à la bourgade de Yangshuo. En soirée, assistez au spectacle de sons et lumières « Liu San Jie », basé sur une comédie musicale chinoise très populaire, mise en scène par le cinéaste chinois Zhang Yimou. Il se déroule sur la rivière Li dans un très beau cadre naturel entouré de montagnes karstiques. Retour au restaurant de l’hotel pour une démonstration de sculpture sur aliment, un des aspects importants de l’art culinaire classique de Chine. Dîner au restaurant de l’hötel

Jour 9 : Yangshuo

Après votre petit déjeuner, prenez le bus local pour le village de Biasha. Visite d’un artisan qui fabrique les nouilles de riz et du pâté de soja. Continuation à vélo jusqu’au pont du dragon vieux de 400 ans (aussi appelé Pont de Yulong) et balade dans la campagne hors des sentiers battus le long de la rivière Yulong, à travers des hameaux assoupis, des vergers d’agrumes, des rizières et des bassins de piscicultures jusqu’au vieux village préservé de Jiuxian et ses nombreuses maisons traditionnelles. Avec les villageois, vous allez choisir et pêcher le poisson dans l’un des viviers, tuer une volaille et préparer un vrai repas de campagne. Au menu spécialité de poisson « le poisson ivre » à base de bière. Retour à Yangshuo dans l’après midi. Cours de cuisine (canard à la mode de Yangshuo…) et dégustation de votre préparation pour le dîner.

Tout sur les nouilles…japonaises

Des nouilles, oui, mais lesquelles ? Petit topo pour vous guider dans vos choix de menus lors de votre prochain Bö Voyage au Japon.

Les nouilles ont une longue histoire au Japon et sont même probablement l’aliment le plus consommé aujourd’hui dans ce pays. On y consomme généralement trois sortes de nouilles : soba, udon et somen. A base de sarrasin, les soba sont fines et brûnâtres, très consistantes. Les udon, au blé, sont blanches et épaisses. Enfin, les somen, de blé également ,évoquent plutôt le vermicelle.

Très nourrissantes et délicieuses, les soba, que vous trouverez partout au Japon, s’agrémentent souvent de wasabi (racine de raifort râpé), d’une sauce à base de saké doux et d’oignons frais finement hachés.

Avec les premières chaleurs, les japonais apprécient grandement les somen, dont le parfum délicat s’adapte à une infinie de plat : omelette, poulet, légumes variés, poissons et crustacés de saison, shiso (herbes aromatiques) ou même fruits ou œufs d’hirondelle. Pour vous rafraichir, vous pourrez également les déguster glacées (on les appelle alors « hiyashi »), sans rien d’autre qu’une sauce soja à l’huile de sésame.

A l’inverse, les udon elles, répondent davantage aux envies de réconfort lors des périodes de grand froid. Servies en potage chaud, elles se marient elles aussi de milles et unes façons, tant et si bien qu’on pourrait être largement tenté de visiter le Japon spécialement pendant l’hiver, pour les déguster toutes.

Nous pourrions également évoquer les ramen, nouilles chinoises qui connaissent un grand succès au Japon et que vous trouverez à peu près partout, dans les « comptoirs à soba » au coin des rues, les gares, et mêmes les quais de gare. Mais là, c’est une autre histoire…

Alors à vos baguettes ! Un deux trois…aspirez, dégustez, et faites du bruit ! (c’est autorisé et même de rigueur !).

Jeu Concours – Liebig

Les heureux gagnants du Concours de recettes Liebig auront la chance de partir pour un voyage extraordinaire au Vietnam avec Bö Voyage.

Pour eux ce sera bien sûr, Ambiance Voyage et Papilles, avec au programme : découverte des marchés vietnamiens, confection de repas auprès de grands chefs, cours de cuisine et bien entendu dégustations de somptueux mets dans les restaurants offrant une cuisine authentique. Nous n’oublierons pas de leurs faire découvrir les milles merveilles et richesses de ce pays extraordinaire, d’Hanoi à Hi-Chi-Minh-Ville, de la Baie d’Along au Delta du Mékong.

Découvrez leur séjour et n’hésitez pas une seconde à nous faire une demande de proposition similaire pour partir à votre tour pour cette expérience exceptionnelle.

Izaka-ya: Boire et manger à la japonaise

Pour vous immerger dans la vie japonaise et sa culture gastronomique, rien de tel qu’un petit tour dans un Izaka-ya. Littéralement, un Izaka-ya est un « endroit où l’on peut boire » (précisons  « beaucoup pour pas cher »). C’est donc traditionnellement un lieu où les hommes se retrouvent pour discuter autour de quelques verres, après le travail. Toutefois, les Izaka-ya ont évolués et servent également des plats, de plus en plus variés, à un prix très abordable. La clientèle s’est donc elle aussi diversifiée : étudiants, hommes d’affaires,  jeunes femmes indépendantes, en costume ou en tenue  plus décontractée, clients habitués ou occasionnels, tous les âges se mélangent dans une ambiance conviviale.

Les Isaka-ya sont d’envergure variable. Ils peuvent s’élever sur plusieurs étages, ou bien accueillir simplement quelques clients habitués dans quelques mètres carrés. L’Isaka-ya est un peu l’équivalent des bars à  tapas espagnols : on commande plein de plats que l’on se partage. Tout est sur la table, chacun se sert en piochant ce qui lui fait plaisir. C’est un excellent moyen de goûter de nombreux plats typiques japonais.

Selon l’Izakaya où vous passerez votre soirée, vous serez  installés de manière différente : assis  sur des tatamis, face à des tables basses, dans le style traditionnel japonais,  ou sur  des chaises et tables hautes, ou encore, au comptoir du bar.  De nombreux Izaka-ya offrent les trois possibilités…à vous de choisir selon votre humeur.

Que mange-t-on dans un Izaka-ya ? La carte, plus ou moins élaborée, va de quelques plats simples à une carte presque gastronomique et peut être complétée par des plats du jour, comme le poisson du marché. Les plats sont tellement nombreux et variés qu’il est impossible d’en dresser une liste.  Un point commun cependant à tous les Izaka-ya : on y sert une cuisine de saison !

Au fil de l’eau, dans le Kérala

Quand on pense au Kérala, on se représente facilement ses forêts tropicales et sa végétation luxuriante, ses villages de pêcheurs, ses spectacles de danse et d’arts martiaux ou encore ses plantations d’épices et de thé.

Mais le Kérala, c’est aussi des dizaines de  cours d’eau et quelques milliers de kilomètres de voies fluviales sur lesquelles vous pourrez naviguer pour profiter pleinement de cette région paisible de l’Inde.

A bord de votre  maison flottante en bambou tressé, confortable et raffinée,  vous sillonnerez les lagunes bordées de palmiers où vous croiserez les regards et les sourires des enfants et des lavandières. Vos hôtes qui vous mijoterons de bons petits plats (nous vous recommandons la « tiger langouste », fraichement pêchée et divinement farcie par votre chef cuisto de bord), serons ravis de vous raconter  « la vie sur l’eau » des habitants du Kérala. En effet, de la petite pirogue familiale  au bateau de transport de marchandises, en passant par le ferry qui conduit travailleurs et écoliers d’une rive à l’autre, vous découvrirez tout un univers singulier et atypique.

Envie de Baklavas ?

Voyage et papilles en Turquie

Il y a des jours comme ça où je me dis que les coïncidences font merveilleusement bien les choses. Il y quelques semaines, je me retrouve à l’heure du déjeuner, le ventre gargouillant, sans rien d’autre à proximité qu’un stand de pâtisseries orientales (« tiens donc ! », me direz-vous ). C’est donc forcée et contrainte que j’en déguste deux différentes (enfin, je partage avec mon cher et tendre qui est à mes côtés, le ventre tout aussi gargouillant). Entre deux gorgées de thé à la menthe, je me dis : il faut absolument que je tente d’en faire à la maison ! (des gâteaux, pas du thé !)

Coïncidence donc, le lendemain, je tombe par hasard sur une émission de voyage au cours de laquelle le protagoniste principal nous entraine dans les petites ruelles d’Istanbul pour y déguster des….Baklavas ! Ni une ni deux, je n’y tiens plus, et pars à la recherche des ingrédients nécessaires à la confection de ces merveilles.

Si cela vous tente aussi, procédez comme suit, (pour douze personnes !)

Vos ingrédients :

1 paquet de pâte filo (bon, on peut aussi faire la pâte maison, je le ferai sans doute la prochaine fois), 400 gr de pistaches ou de noix (moi j’ai opté pour des cacahuètes !), 180 gr de beurre, 3 cuil à soupe de sucre glace, 2 cuil à soupe d’eau de fleur d’oranger.

Pour le sirop : 300 gr de sucre, le jus d’un citron, un peu d’eau

Votre préparation

-  Versez le sucre (300 g) et le jus de citron dans une casserole. Faites fondre sur feu doux et laissez cuire, en surveillant, jusqu’à ce que le mélange prenne la consistance d’un sirop (vous ajoutez alors un peu d’eau au fur et à mesure) Laissez refroidir.

-  Hachez les pistaches. Ajoutez le sucre glace et l’eau de fleur d’oranger, mélangez.

-  Faites fonder le beurre au bain-marie. Écumez. Versez-le dans un bol en prenant soin de ne pas laisser couler la partie blanche granuleuse (le petit lait) qui brûle à la cuisson.

-  Préchauffez le four sur th. 5 (180 °C).  Divisez le paquet de feuilles de filo en deux.

-  Beurrez un plat à four rectangulaire. Étalez une première feuille de filo. Beurrez-la au pinceau. Recouvrez d’une deuxième feuille, beurrez-la à son tour et continuez jusqu’à épuisement du demi-paquet.

-  Étalez la pâte de pistache. Recouvrez des feuilles réservées en les superposant et en les beurrant une à une. Avec un très, très bon couteau, découpez la baklava en losanges (plus ils sont petits, plus c’est raffiné).

-   Enfournez, laissez cuire 15 à 20 min. Retirez du four dès que toute la surface est dorée.

-  Versez doucement le sirop sur les Baklavas très chauds et laissez refroidir.

Les Baklavas sont meilleurs servis un jour ou deux après leur confection !! Sachez aussi qu’il en existe différentes variétés : le sultan, le nid de rossignol, le turban enroulé, qui diffèrent par la quantité et l’emplacement des fruits secs, la taille et la forme des morceaux et la quantité de sirop.

Et qu’on ne me dise pas que c’est très ceci ou cela, sucré ou trop gras….c’est juste délicieux.

Mais je crois qu’il n’y a rien de vraiment comparable à l’expérience de la confection des Baklavas dans les ruelles d’Istanbul, auprès d’un ou d’une stanbouliote. Si cela vous tente, contactez-nous ! Nous nous ferons un plaisir de confectionner pour vous, avec notre partenaire local, la petite virée culinaire dont vous rêvez !

L’odeur de la papaye verte

Vietnam – Voyages et papilles

Bienvenu au pays où, selon le proverbe, « les gens devraient apprendre à manger avant de parler ». Au Vietnam, les repas occupent une place importante dans la vie sociale : manger fait partie intégrante de la culture. Comptant plus de cinq cent plats différents, la cuisine vietnamienne est non seulement très variée mais aussi très raffinée,  mariant  avec subtilité une foule d’ingrédients et d’herbes aromatiques. Les saveurs sont évidemment différentes selon la région. La cuisine du Sud est plus sucrée que celle du Nord  par l’utilisation du lait de coco ou du sucre pendant la cuisson. Dans tous le pays, mais surtout au centre, les côtes maritimes offre une abondance de crabes, crevettes, poissons délicieux et autres fruits de mer. Des petites échoppes de rue à la cuisine familiale, en passant par les grands restaurants et les marchés sur l’eau, venez découvrir la beauté du Vietnam et ses habitants. Ouvrez grands vos yeux et vos narines, et…à vos baguettes !

Balades hors des sentiers battus et dégustation des spécialités culinaires du Nord au Sud (ou du Sud au Nord !)

A Hanoi, la capitale des lacs, des temples et des pagodes :

- Cours de cuisine avec un grand chef : visite des marchés locaux, confection de plats classiques de la cuisine vietnamienne, dégustation de vos plats avec un verre de vin

- Dîner dans l’un des plus vieux et réputés restaurant de la ville, qui sert le fameux plat à base de poisson « cha ca » (poisson chat)

- Festival annuel de gastronomie traditionnelle au parc aquatique d’ Hanoi. Près de 150 cordons bleus, 82 restaurants et hôtels et 20 villes et provinces du pays apportent à ce festival les meilleurs plats traditionnels préparés avec passion et créativité. Outre la remise des médailles aux plus talentueux cuisiniers, ce festival est une occasion unique pour les voyageurs de découvrir et d’apprécier pleinement la gastronomie vietnamienne.

- Fusion culinaire : dégustation dans un restaurant très raffiné proposant une fusion des cuisines vietnamiennes et occidentales

Excursion montagnarde

- Séjour en lodge au cœur des montagnes de Mai Chau, entre huttes et fermes villageoises. Rencontre avec les habitants, randonnées et balades en vélo entre deux cours de cuisine locale.

Baie d’Along :

- Dégustation de fruits de mer à bord d’une jonque privée dans la mythique baie d’Along, dîner aux chandelles et baignade sous le ciel

A Hue, capitale de la gastronomie

- Exploration de la citadelle et croisière sur la rivière des parfums pour visiter des anciens temples et pagodes.

- Voyage au pays de la gastronomie impériale : rencontre avec l’un des meilleurs chefs de Hué pour connaître l’histoire de la cuisine de Hué et les traditions des festins royaux ; dégustation de plats préparés par votre chef.

Hoi An , à la croisée des influences étrangères :

- Nuit légendaire de Hoi An : elle se déroule le 14e jour de chaque mois lunaire (mois de la pleine lune). A l’occasion de cette fête très pittoresque, on organise des dégustations de gastronomie traditionnelle, des spectacles de musique et de danse et des jeux le long des rues du centre-ville éclairées à la lueur des lanternes.

- Balade le long de la rivière, visite des marchés

- Cours de cuisine dans une magnifique villa entourée de jardins.

- Dîner aux chandelles sur la plage

Ho-Chi-Minh, entre tradition et modernité :

- Accueil par une famille vietnamienne pour découvrir les secrets de la cuisine quotidienne, simple et savoureuse : petit tour au marché, excursion à la pêche, jardinage, confection et partage du repas en famille

Delta du Mékong :

- Dégustation gastronomique à bord d’un sampan, au cœur du Mékong

- Découverte de la vie du Delta du Mékong, en vélo, au milieu des rizières, des plantations de cocotiers et des villages en bambou. Pique-nique dans ce cadre idyllique, le long des cours d’eau.

- Repas dans un restaurant de style indochinois dont la spécialité est le poisson à oreilles d’éléphant.

Soutien aux enfants des rues en dînant dans un restaurant qui les forme aux métiers de bouche et de l’accueil.

Soutien aux communautés locales : hébergement chez l’habitant, possibilité de bénévolat dans le cadre d’un projet communautaire.

Délicieuse Turquie

Turquie – Voyages et papilles

Durant son long voyage à travers les siècles et d’un continent à l’autre, la cuisine turque a su s’enrichire au contact des peuples rencontrés, et peut à se titre s’enorgueillir d’appartenir au trois cuisines les plus réputées dans le monde.
Et les Turcs le lui rendent bien ! En effet, en Turquie, on aime manger.  Partout, au cœur des épiceries et des bazars, chez vos hôtes ou dans les plus grands restaurants vous serez accueillis avec un sens de l’hospitalité expansive et une envie sincère de vous faire plaisir et de partager avec vous un véritable art de vivre.

Du côté d’Istanbul :

Cours de cuisine incluant la préparation de vrais plats turcs à partir de recettes traditionnelles, tout en incluant les techniques fondamentales de la cuisine turque

Marché de Kadikoy, l’un des plus pittoresques, accessibles et vibrants marchés d’Istanbul. Un véritable paradis !

Promenade au sein de l’incontournable Marché aux Epices que l’on l’appelle aussi le Bazar Egyptien, dû au fait que les épices vendues venaient de l’Inde, de l’Asie du Sud- Est via l’Egypte.

Petites virées pour découvrir les marchés aux poissons, les magasins de pickles, d’huile d’olive, de fruits et légumes et autres boulangeries typiques où se rendent les stambouliotes.

Pause « thé, café et narguilé » dans les jardins à thé, véritables institutions, très fréquentés par les stambouliotes qui se feront un plaisir de vous initier à l’art du bien fumer. (attention : fumer est dangereux pour la santé !)

Brunch dans le pavillon de chasse du sultan

Soirée dans un restaurant de mezze avec musique gitane

Dans la région Cappadoce :

Confection de manti raviolis chez l’habitant

Fabrication du pain avec les femmes du village de Gûzelyurt

Visite d’une cave à vin troglodyte

Participation aux vendanges et à la préparation des conserves d’hiver

Repas dans des restaurants troglodytes

Et aussi :

Festival culinaire de Göremme